Lu pour vous

La transformation, alternative à la révolution. “On n’impose plus à nos contemporains des décisions qu’ils estiment injustes ou inefficaces ; ils obéiront de moins en moins à des injonctions inexpliquées ou jugées illégitimes.” Hugues de Jouvenel, Futuribles, juillet-août 2017..

 

Refus de la fatalité. “La transformation n’est pas un vain mot sorti tout droit d’une séance de brainstorming de communicants en mal de slogans. Le Canada, l’Allemagne, la Nouvelle-Zélande et la Suède sont des exemples contemporains, très concrets et réussis de transformations. Ils montrent qu’il n’y a pas de fatalité à ne rien faire et que l’on peut casser les conservatismes. La démonstration est faite : le changement est possible. Dans chacun de ces cas, au cours des années 90 ou 2000, le pays affronte un problème aigu et majeur qui met en péril son modèle. Au pied du mur, les autorités mettent alors en œuvre une mutation profonde qui rompt avec le passé. Et qui donne à plus ou moins brève échéance des résultats probants souvent spectaculaires. Minés par le doute, ces pays reviennent dans la course.” Philippe Plassart, journaliste, Le Nouvel Économiste, 19/10/17.

 

Le chiffre du mois

81 %

C’est, selon une récente enquête, la proportion de Français qui se déclarent favorables aux référendums d’entreprise permettant aux employeurs de donner davantage la parole aux salariés. Un chiffre qui démontre que l’actuel désir d’autorité va décidément de pair avec une vive volonté d’être associé aux décisions et aux projets.

 

Source : Les Français et le bien-être au travail,
sondage OpinionWay pour Hub One, août 2017.